Photographie de salon : comment de belles photos attirent plus de clients

Treatwell for Business - 22 min de lecture

Vos clients font défiler des dizaines de salons avant d’en choisir un, et la décision se joue en quatre secondes environ. Ce sont vos photos qui font tout ce travail à votre place, et c’est beaucoup demander à quelques centimètres carrés d’écran. Une grille de clichés flous et mal éclairés pris au téléphone sous les néons de l’accueil vous coûtera des réservations dont vous n’aurez jamais connaissance. Bonne nouvelle : pas besoin d’un photographe toutes les semaines ni de matériel coûteux. Un téléphone correct, une lampe annulaire et quelques réflexes vous mèneront déjà très loin.

Intérieur de salon lumineux aux murs roses et lilas, poutres en bois apparentes, portraits pop art colorés et fauteuils en velours, éclairé à la lumière du jour.

Pourquoi de belles photos comptent pour votre salon

Il existe une version de vous que vos clients rencontrent avant de pousser votre porte, et elle se trouve sur leur téléphone. Vos photos leur disent si vous êtes le genre d’adresse où dépenser CHF 120 en confiance, ou s’ils feraient mieux de continuer à faire défiler.

Les photos ne servent donc pas seulement à embellir votre salon. Elles fixent le prix que le client pense que vous pratiquez, elles suggèrent les soins dans lesquels vous êtes spécialisé, et elles posent le niveau d’exigence auquel il vous tiendra. Le tout avant que vous ayez dit bonjour.

Ce que de belles photos rapportent vraiment

Quand quelqu’un arrive sur votre profil, il se fait une idée de votre travail à partir des seules images. De bonnes photos lui permettent de s’imaginer dans votre fauteuil ; des photos faibles le laissent se demander ce qu’il obtiendrait réellement.

Cela vaut la peine de parcourir de temps en temps les autres salons de votre secteur : il y a de fortes chances qu’ils utilisent tous le même éclairage de plafond, les mêmes selfies recadrés trop serré et les mêmes arrière-plans encombrés de flacons. C’est une voie facile à doubler.

Faire soi-même ou faire appel à un photographe professionnel

La plupart des salons n’ont pas à choisir entre le contenu au téléphone et une séance professionnelle : ils ont besoin des deux, à des moments différents. Pour les réservations du quotidien, les reels de transformation et les coulisses prises sur le vif, votre téléphone suffit largement. Pour les images phares de votre profil, un visuel de campagne ou un changement d’identité, c’est là qu’un professionnel justifie son tarif, et une à deux fois par an suffit généralement. Le reste, c’est vous et votre équipe, un mardi, avec la lampe annulaire.

Renseignez-vous sur une séance photo Treatwell

Si vous préférez ne pas passer un dimanche à appeler des photographes pour obtenir des devis, Treatwell propose un service de séances photo à ses partenaires dans une sélection de villes. La couverture évolue : écrivez à photo@treatwell.com pour savoir si votre salon est éligible et obtenir un devis personnalisé.

Une séance comprend une confirmation de réservation, un rappel 48 heures avant et vos photos publiées directement sur votre profil Treatwell une fois prêtes. Vous pouvez annuler ou reporter jusqu’à 36 heures à l’avance (week-ends non compris). Si votre salon se situe en dehors de la zone de service standard, une séance reste possible, mais le photographe établit un devis personnalisé et les frais supplémentaires sont à votre charge. Tous les détails figurent dans le Partner Help Centre.

Maîtrisez votre lumière

C’est à la lumière que se joue chaque photo de salon. Vous pouvez passer six heures sur une transformation couleur et tout perdre à cause d’un spot chaud au plafond qui transforme votre blond platine en une teinte que vous préférez ne pas décrire. Ce qu’il vous faut, c’est une lumière neutre et constante, pour que la photo montre ce avec quoi votre client est réellement reparti. Un après-midi calme avec les ampoules, les fenêtres et la lampe annulaire suffit à régler votre installation pour l’année.

Tirez parti de la lumière naturelle

La lumière naturelle fait l’essentiel du travail : mieux vaut donc composer avec elle que contre elle. Installez votre client face à la fenêtre plutôt que dos à celle-ci, et si vous pouvez tendre un voilage devant, c’est encore mieux : cette lumière douce et diffuse donne le rendu net et éditorial qu’aucune ampoule n’égale vraiment. De la fin de matinée au début d’après-midi, c’est généralement le meilleur créneau, avant que le soleil ne devienne direct et ne projette des ombres dures dans la pièce.

L’éclairage artificiel pour les soirées et les jours gris

Pour tout le reste, une lampe annulaire fait l’affaire. Placez-la légèrement au-dessus du niveau des yeux, inclinée à 45 degrés environ, pour qu’elle adoucisse le visage au lieu de l’aplatir. Si votre espace est plus grand, un ou deux panneaux LED portables combleront les coins que la lampe annulaire n’atteint pas. Et si la lumière reste un peu plate malgré tout, posez une plaque de mousse blanche en face en guise de réflecteur improvisé : cela ne coûte rien et change vraiment le rendu.

Les erreurs d’éclairage qui font amateur

Trois choses piègent la plupart des salons. La première : mélanger ampoules chaudes et froides dans la même prise de vue, ce qui donne ce voile vaguement verdâtre qui ne flatte personne. La deuxième : se fier aux réglettes lumineuses au-dessus des postes de coiffage, excellentes pour couper les cheveux et catastrophiques pour les photographier, puisqu’elles ombrent toutes les mâchoires de la pièce. La troisième : photographier avec la fenêtre derrière votre client, qui ressort alors en silhouette pendant que votre travail disparaît dans la lumière. Une source de lumière, de face, identique à chaque fois : faites cela, et le reste se règle tout seul.

Aménagez un coin photo dédié

Un coin photo, c’est un endroit du salon où la lumière est bonne et où tout ce dont vous avez besoin se trouve réuni : rien de plus sophistiqué. Il n’exige pas non plus des mètres carrés que vous n’avez pas : un angle près de la fenêtre avec la place pour un fauteuil, votre support de téléphone et la lampe annulaire fera l’affaire. L’intérêt, c’est que vous photographierez de façon constante parce que vous photographierez toujours au même endroit, et que vous prendrez réellement les photos parce que tout sera prêt.

Choisissez le bon arrière-plan

Gardez un arrière-plan net et neutre : blanc, gris clair ou beige conviennent à la plupart des espaces. Quel que soit votre choix, veillez à ce que rien derrière la tête de votre client ne vienne concurrencer le travail lui-même. Et si votre décoration est sombre et feutrée, un fond blanc éclatant entrera en conflit avec elle : optez alors pour quelque chose de plus chaud, qui s’accorde au reste du salon. Un fond amovible est utile si la place manque, puisqu’il s’enroule dès que vous avez besoin de récupérer le coin.

Aménagement et check-list du matériel

Le coin lui-même est simple : un fauteuil ou un tabouret avec un repère adhésif au sol pour sa position, un trépied ou un support de téléphone, la lampe annulaire, quelques lingettes pour l’objectif et un miroir. Rangez tout le kit dans un tiroir ou sur une étagère juste à côté, car tout l’intérêt du coin photo est que tout soit à portée de main. Si la lampe annulaire dort à l’autre bout du salon dans le sac de quelqu’un, personne ne l’utilise.

Réglages photo et techniques au smartphone

Rien de tout cela n’a besoin d’être compliqué. Tenez l’appareil à hauteur de visage plutôt qu’en contre-plongée, sauf si vous cherchez délibérément un angle peu flatteur. Essuyez l’objectif avant de commencer, puisqu’un téléphone vit dans une poche et attrape des traces. Et activez la grille de votre appareil pour aligner vos cadrages : vous aurez couvert l’essentiel.

Bien utiliser l’appareil de votre téléphone

Le mode portrait floute joliment l’arrière-plan, mais il floute aussi les mèches folles et le nail art le plus fin : testez-le avant de vous y fier. Si vous voulez plus de contrôle que ne vous en donne l’appareil par défaut, des applications comme ProCam, Camera+ 2 et Open Camera permettent de régler l’exposition et la balance des blancs manuellement. Et laissez le flash tranquille : il brûle le visage de votre client et donne aux reflets cet aspect plastique que vous avez passé l’après-midi à éviter.

Obtenez des prises de vue constantes

Des repères adhésifs au sol pour la place du fauteuil et la vôtre, une petite fiche plastifiée près du coin photo rappelant vos cinq angles habituels, un trépied pour éviter les flous de bougé. Rien de glamour, mais quand quelqu’un fait défiler votre fil et que chaque photo est composée de la même façon, cela se lit comme une maison sérieuse, qu’il le remarque consciemment ou non.

Réussissez des avant/après convaincants

Les avant/après vendent plus pour vous que presque tout ce que vous pouvez publier, car la personne qui, à 23 heures, pense avoir ruiné ses cheveux avec une coloration de supermarché a besoin de voir que quelqu’un d’autre est passé par là et s’en est sorti. Deux conditions pour qu’ils fonctionnent : le même angle, la même distance et la même lumière pour les deux clichés, et l’accord du client avant de publier l’un ou l’autre.

La photo avant : capturer le point de départ

Prenez la photo avant de toucher à quoi que ce soit, avec l’ensemble de la chevelure ou la totalité des ongles dans le cadre, sans recadrage agressif. Il est tentant de rendre l’avant pire qu’il ne l’est (mauvaise lumière, angle dramatique), mais mieux vaut y résister. Si la transformation est réelle, des photos honnêtes la montreront ; et si elle ne l’est pas, aucun cadrage habile ne vous sauvera.

La photo après : montrez votre meilleur travail

Pour l’après, restez fidèle à la réalité. Laissez les cheveux bouger naturellement plutôt que de les épingler dans une forme qui ne tiendrait jamais à la maison, orientez les prises de vue d’ongles pour que la lumière accroche la finition, et rapprochez-vous pour les cils et les sourcils afin que le détail soit vraiment visible. Et utilisez toujours la même lumière que pour l’avant, sans quoi cela donne l’impression que vous avez triché, même si ce n’est pas le cas.

Documenter plusieurs angles pour les prestations coiffure

Pour les cheveux, face, profil et arrière constituent la série standard, et un gros plan vaut le détour dès qu’il y a une matière ou une couleur en profondeur à montrer. Les clients qui réservent en ligne veulent voir l’ensemble, pas seulement le plus beau cliché de face : s’ils constatent que les quatre angles tiennent la route, ils font confiance au résultat qui les attend.

Retouchez pour la clarté, pas pour tromper

Il existe une frontière entre retoucher et induire en erreur, et elle est plus proche qu’on ne le croit. Luminosité, contraste et balance des blancs se règlent sans problème ; les filtres qui déplacent la couleur, ou le lissage qui efface ce qui se trouve réellement sur la tête, non. Quand votre client s’assoit en attendant votre version Instagram et découvre la vraie, la confiance est perdue. Une note technique au passage : exportez en JPEG plutôt qu’en RAW, personne n’attend le chargement d’une image de 10 Mo dans les transports.

Les retouches qui subliment sans tromper

De petits ajustements de luminosité et d’exposition font ressortir les détails sans altérer la vérité du cliché, et la balance des blancs garde une peau qui ressemble à une peau et un blond platine qui ressemble à du platine. Ensuite, recadrez ou effacez les éléments parasites : le flacon oublié, le bac à shampoing dans le coin, la veste sur le dossier d’un fauteuil. C’est à peu près la limite du raisonnable ; au-delà, vous retouchez vers une photo que vous n’avez pas prise.

Applications de retouche pour non-photographes

Lightroom Mobile, Snapseed et VSCO font tout ce dont vous avez besoin, et aucune ne réclame un diplôme de photographie. Une fois installé sur l’une d’elles, il vaut la peine de créer un preset correspondant à l’univers de votre salon et de l’appliquer à chaque image publiée. Dix secondes par retouche, et tout votre fil se met soudain à tenir ensemble comme une identité visuelle, au lieu de trois coiffeurs qui font chacun leur affaire.

Construisez un portfolio qui convertit

Un portfolio n’a pas besoin d’être exhaustif : il doit être honnête sur ce que vous êtes. Six belles photos de ce que vous faites réellement valent mieux que soixante moyennes couvrant tout ce qu’un institut peut théoriquement proposer. Regroupez-les par prestation (cheveux, sourcils, ongles, quelles que soient vos catégories phares) et glissez-y quelques images des lieux et de l’équipe, pour que les clients puissent s’y projeter. Surtout, soyez honnête sur ce que vous vendez : si 90 % de vos réservations concernent un balayage portable au quotidien, n’ouvrez pas sur la photo éditoriale avant-gardiste d’une séance de 2023.

Organiser son portfolio numérique

Classez les galeries de votre site par prestation plutôt que par ordre chronologique, pour qu’un client en quête de balayage n’ait pas à défiler devant vos sourcils pour le trouver. Légendez chaque image comme si Google lisait par-dessus votre épaule (car Google lit) : « Balayage à Lausanne » vous rapportera bien plus que « Sublime transformation ». Veillez aussi à ce que les pages se chargent vite sur mobile, puisque c’est là que presque tout le monde les verra. Et placez un bouton de réservation visible depuis chaque galerie : entre « j’adore » et « c’est réservé », il ne devrait y avoir qu’un geste.

Utiliser son portfolio en rendez-vous conseil

Votre portfolio n’est pas réservé aux réseaux : emmenez-le aussi en rendez-vous conseil. Un lookbook numérique ou imprimé vous donne, à vous et au client, un vocabulaire commun pour ce que « brun chaud » ou « mariée mais pas sage » veut concrètement dire. Et si vous pouvez montrer quelqu’un aux cheveux ou à la carnation similaires reparti ravi, faites-le : ce type de réassurance précise apaise bien mieux qu’une promesse formulée avec des mots.

Publiez là où vos clients verront votre travail

L’endroit où vous publiez compte autant que ce que vous publiez. Instagram sert à la découverte, votre fiche d’établissement Google au client qui cherche déjà un salon près de chez lui, et votre site à celui qui est sur le point de réserver. Autrement dit, des plateformes différentes pour des rôles différents ; et les tenir toutes à jour compte, puisque les algorithmes pénalisent les comptes inactifs et que les clients remarquent quand la dernière publication date de l’été dernier.

Stratégie de contenu Instagram pour les salons

Voyez Instagram comme trois outils dans une seule application. Les publications du fil sont réservées à votre meilleur travail, le plus soigné, celui sur lequel un inconnu peut tomber demain. Les stories sont plus libres et plus éphémères : coulisses, vidéos de mélange de couleur ou fou rire en salle de pause. Et les reels sont faits pour les transformations et les tutos, c’est ce que l’algorithme pousse le plus fort en ce moment. Les hashtags locaux surpassent par ailleurs largement les hashtags vagues : #CoiffeurGenève vous amènera des clients des Pâquis, quand #HairGoals vous amènera des graphistes de Buenos Aires.

Optimiser son site et sa fiche d’établissement Google

Votre fiche d’établissement Google travaille plus pour vous que vous ne l’imaginez. Quand quelqu’un tape « coiffeur près de chez moi » ou « ongles en gel Genève », c’est votre fiche Google qui décide si vous apparaissez dans les résultats. Chargez des photos d’environ 720×720 pixels, gardez-les sous 5 Mo et donnez-leur des noms de fichier et des textes alternatifs descriptifs. Ce dernier point compte plus qu’il n’y paraît : « Blonde-balayage-geneve.jpg » se trouve, « IMG_4783.jpg » ne mène personne nulle part.

Créer un calendrier éditorial pour publier régulièrement

Les meilleurs fils de salon ne sont pas publiés par des gens qui se sont réveillés inspirés : ils sont produits par lots. Un après-midi par mois, vous photographiez une série de contenus et vous les retouchez d’un seul coup, puis vous les répartissez sur les quatre semaines suivantes. Cela règle la panique quotidienne du « qu’est-ce que je publie aujourd’hui », et cela veut aussi dire que vos meilleures images peuvent vivre sur votre site, dans vos campagnes e-mail et dans vos opérations saisonnières. Octobre doit avoir des airs d’automne sur votre fil, le printemps doit contenir du mariage, l’été doit respirer la légèreté. Mais ce rythme ne fonctionne vraiment que si vous planifiez quelques semaines à l’avance.

Impliquez votre équipe

Si vous êtes seul à produire du contenu, vous vous épuiserez ou votre fil se taira, voire les deux. Impliquez donc l’équipe ; la difficulté consiste à leur permettre de photographier correctement sans que vous soyez derrière eux à chaque image. Écrivez ce que « correctement » veut dire (angle, lumière, arrière-plan, poses standard), imprimez-le et affichez-le près du coin photo. Une fois cela en place, tout le monde peut produire un contenu homogène, et c’est le contenu homogène qui remplit les agendas.

Rédigez vos propres consignes de photographie de salon

Rédigez-les comme si votre apprenti le plus récent allait les lire, parce que ce sera le cas. Commencez par l’installation : où se place le fauteuil, où vit la lampe annulaire, où se fixe le téléphone. Puis les angles : quelles trois prises pour les cheveux, quelles deux pour les ongles, laquelle pour les sourcils. Puis la retouche : quel preset, quel recadrage. Et terminez par une comparaison « bon contre mauvais » côte à côte, parce qu’on photographie mieux quand on voit ce que l’on vise.

Responsabilité et contrôle qualité

Quelqu’un valide tout avant publication, vous en général, au moins au début. Le retour doit porter sur la photo plutôt que sur la personne, et venir avec la solution, pas seulement avec le constat. Et quand quelqu’un réussit une prise de vue, dites-le publiquement : un compliment dans le groupe WhatsApp de l’équipe ne coûte rien, un petit prix de la « meilleure photo du mois » coûte un café, et l’un comme l’autre font plus pour la qualité des photos qu’une nouvelle mise à jour des consignes.

Le matériel dont vous avez réellement besoin

Vous n’avez vraiment pas besoin de grand-chose pour commencer. Un téléphone correct (n’importe quel iPhone des trois ou quatre dernières années, ou un Android comparable), une lampe annulaire, un fond neutre et un trépied de téléphone : voilà le kit de départ complet, et il vous mènera loin. Un reflex ou un hybride, et un vrai kit d’éclairage, viendront plus tard, si et quand ils méritent leur place dans le salon.

Installation de départ à petit budget (moins de CHF 150)

La liste de départ est courte : un trépied de téléphone, un support de téléphone, une lampe annulaire à luminosité réglable et un fond amovible à dérouler. Le tout pour moins de CHF 150 si vous comparez les offres. Et bien utilisée, cette installation battra un appareil à CHF 2’2000 entre les mains de quelqu’un qui n’a pas encore trouvé où le placer.

Passer au niveau supérieur (à partir de CHF 400)

Une fois les bases acquises et dépassées, il vaut la peine de regarder du côté d’un boîtier hybride, de quelques boîtes à lumière et d’un vrai mur de fond aménagé. Rien de tout cela n’est indispensable. Ce que cela vous apporte, ce sont de meilleures images phares et des séances plus rapides, et l’investissement se justifie dès que vous produisez du contenu assez régulièrement pour que le temps gagné paie le matériel.

Montrez votre meilleur travail

De belles photos ne sont pas la seule chose qui remplit un agenda, mais elles font partie du peu qu’un nouveau client voit avant d’avoir décidé quoi que ce soit d’autre à votre sujet. Que vous les preniez vous-même entre deux clients ou que vous fassiez appel à un professionnel deux fois par an, ce sont la régularité et l’honnêteté qui font le vrai travail, pas un cliché phare isolé. Un profil soigné annonce un salon soigné, sans que vous ayez un mot à dire.

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FAQ

Quelle lumière convient le mieux à la photographie de salon professionnelle ?

La lumière du jour venant d’une grande fenêtre, idéalement adoucie par un voilage, donne les meilleurs résultats. Quand elle fait défaut, une lampe annulaire ou un panneau LED font tout aussi bien l’affaire, à condition que la température de couleur soit neutre et l’installation identique à chaque fois.

Comment prendre des avant/après crédibles ?

Tout doit correspondre d’un cliché à l’autre, sauf ce qui a réellement changé : même angle, même distance, même lumière. Si autre chose diffère, les gens commencent à se demander si la transformation elle-même est réelle.

Comment photographier mes réalisations sans faire appel à un professionnel ?

Installez un coin près d’une fenêtre avec une lampe annulaire en renfort, servez-vous de la grille de votre téléphone pour un cadrage serré, marquez le sol pour que le fauteuil revienne toujours à la même place, et retouchez légèrement dans Snapseed ou Lightroom Mobile. Le kit complet coûte moins de CHF 150, et une fois l’habitude prise, il vous mènera loin.

Où publier les photos de salon pour toucher le plus de clients ?

Instagram pour la découverte, la fiche d’établissement Google pour la recherche locale, votre site pour le client prêt à réserver, et Pinterest pour celui qui cherche encore ce qu’il veut. Chacun capte les clients à un moment différent de leur réflexion.

Comment retoucher les images en photographie de salon professionnelle ?

Luminosité, contraste et balance des blancs sont tout à fait permis, et retirer une serviette ou un flacon oublié de l’arrière-plan aussi. En revanche, tout ce qui modifie le résultat réel ne l’est pas : lissage de peau, glissement de couleur, blanchiment des dents. Si un client arrive en attendant la photo et obtient autre chose le jour venu, la confiance est perdue avant même que vous ayez pris les ciseaux.

Combien coûte une séance photo professionnelle en salon ?

Cela dépend de l’endroit où vous vous trouvez et de ce que vous voulez. Les photographes indépendants proposent aussi bien de courtes séances pour un profil que des journées complètes couvrant le salon et les soins, avec des tarifs qui varient en conséquence. Demandez des devis à deux ou trois photographes de votre région, et demandez toujours ce qui est inclus : les heures sur place, le nombre d’images retouchées, le droit de les utiliser commercialement et à qui appartient le copyright. Côté Treatwell, écrivez à photo@treatwell.com pour savoir si une séance est possible chez vous et recevoir un devis personnalisé.

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